Inferno (Id)

Lorsque j'ai commencé à écouter la B.O. d'Hans Zimmer, qui est la septième pour le réalisateur Ron Howard - Leur première collaboration étant l'excellent "Backdraft" - j'ai cru revenir quelques années en arrière avec un "Broken arrow" où il n'y avait que des titres rapides qui se succédaient laissant peu ou quasiment pas de moment de "pause" puis lorsque le titre "Professor" est arrivé, j'ai trouvé que le score prenait une autre tournure, j'étais alors soulagé. Non pas que je n'ai pas aimé la musique du film de John woo mais il est vrai qu'elle est peu trop du même style. La suite de l'album ne fut que du bonheur. La tension, l'action, l'émotion,  à travers ce son de synthé propre au compositeur,  sont très présents dans sa musique. Par moment, des sons qui reviennent sortis tout droits de "Fenêtre sur pacifique" comme "Remove Langdon" , à d'autres ça n'a rien à voir avec ce que l'on connait, encore de l'innovation. Des titres qui ressortent, il y en a des tonnes. "Professor" donc où apparaît le suspens et calme du coup le début effréné. "Remove Langdon" où l'efficacité n'est pas qu'un mot, "A minute to midnight" pour lequel il s'approprie le terme d'"évolution" du morceau et sa suite "The Cistern"  qui s'écoute dans la foulée comme un tout. La beauté intervient avec le morceau superbe "Beauty awakens the soul to act" et enfin le rappel des premiers scores - puisque c'est le troisième opus après "Da Vinci Code (2006)" et "Anges et démons (2009)" -  avec le titre "Life must have it's mysteries" où il amène de belle façon le thème des trois films. En résumé un score qui donne vachement envie de se ruer dans les salles pour voir ce que ça donne avec les images mais quoi qu'il en soit, je l'adore déjà. C'est, pour moi, un grand album qui figure dans ce qu'il a fait de mieux et l'on sait que la liste est longue. 

Tu ne tueras point (Hacksaw Ridge)

Mel Gibson a travaillé, en tant que réalisateur principalement avec James Horner ("L'homme sans visage" en 1993,  "Braveheart" en 1995 et "Apocalypto" en 2006), John Debney (La passion du Christ en 2004) et maintenant c'est Rupert Gregson-Williams qui compose une belle et intense musique.

L'invitation (Id)

Autre ambiance avec la comédie de et avec Michael Cohen dont la musique est signée Alexis Rault (Quand on 17 ans) à qui l'on a pas laissé beaucoup de place à en juger par l'album qui mélange du Philippe Sarde (Un très beau titre soit dit en passant) , du Serge Gainsbourg, du Kassav ou du Stéréo MC's.

Histoire de l'amour (The History of Love)

Armand Amar retrouve le réalisateur Radu Mihaileanu après "va, vis et devient" en 2005 "Le concert" en 2009 et "La source des femmes" en 2011. Pour ce drame, il a composé une magnifique musique empreint de beaucoup d'émotion et de dépaysement. A écouter sans modération. 

Le client (Forushande)

N'ayant pas pu écouter la B.O de Sattar Oraki qui retrouve le réalisateur du film "Une séparation" (2011) , Asghar Farhadi, je ne peux vous en parler plus.

La grande course au fromage (Solan og Ludvig: Herfra til Flåklypa)

Deuxième volet des aventures de Solan et Ludvig après "De la neige pour Noël". L'occasion pour le réalisateur, Rasmus A. Sivertsen,  et Knut Avenstroup Haugen de se retrouver. La musique peut être écoutée sur le site du compositeur. Ce score est très agréable avec de belles envolées et beaucoup de rythmes. 

2 nuits jusqu'au matin (2 yötä aamuun)

Timo Hietala (Cyclomania, Tali-Ihantala 1944) a composé la musique de ce drame réalisé parMikko Kuparinen. C'est leur première collaboration. 

Creative control (Id)

Première collaboration aussi pour Drazen Bosnjak ("All God's Children Can Dance", "Made in America") et le réalisateur Benjamin Dickinson. C'est le troisième long métrage du compositeur.

Les Oiseaux de passage (Id)

Bruno Alexiu ("L'enfer d'Henri-Georges Clouzot" , "La légende du tour de France") retrouve le réalisateur Olivier Ringer après "Pom, le poulain" en 2006, et "A pas de loup" en 2011

A  écouter directement sur les sites des Compositeurs 

Knut Avenstroup Haugen

Retour à l'accueil