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Flashback

Le titre en partage

Hommage à Jean Rochefort

Publié par Patrick

Au mois d'Avril, je vous parlais du spectacle de Karine Abitbol auquel j'avais assisté, à l'Hôtel Novotel Paris Est. Lorsque j'ai appris qu'elle revenait de nouveau sur scène (Le 23 Septembre),  alors je n'ai pas hésité une seconde et j'y suis allé. Direction le Théâtre de Clavel, là où a commencé l'aventure scénique de Karine fait son cinéma. Si le premier spectacle  a été, pour moi, un véritable coup de cœur,  celui-ci m' a fait un effet plus fort encore. Pour cette nouvelle rencontre entre l'artiste et son public, la salle de ce beau théâtre était parfaite afin de créer un cadre plus intime où Karine nous a emmené à la rencontre des couples légendaires. Contrairement à la scène précédente, cette fois, un seul musicien était sur scène, il s'agit du talentueux  pianiste Sébastien Ménard qui a chanté,  en duo, plusieurs chansons et a été aussi un excellent partenaire pour les petites saynètes pleines d'humour. Tout commença avec la "fameuse" chansons As Time Goes By, issue du film Casablanca (Musique : Max Steiner) Cette fois encore, Karine Abitbol a joué à fond l'échange avec son public, la transmission de ses passions que sont la chanson et le cinéma, et donc les chansons au cinéma. J'ai vu cette représentation comme une grande conversation que l'on pourrait avoir avec une amie. Une amie qui vous fait ses goûts musicaux et cinématographiques et, au lieu de vous faire voir un extrait, vous en parle - très bien - puis illustre sa présentation avec une chanson mythique et finit de vous convaincre de (re) prendre le dvd et de se (re) faire le film. Il y a eu lors de cette soirée, nombre de titres qui m'ont beaucoup ému grâce à une magnifique interprétation et un très bon arrangement musical. Je prends pour exemple cette chanson de Francis Lai, Plus fort que nous, du film Un homme et une femme pour laquelle Karine a chanté en duo avec Sébastien Menard. Voici la version instrumentale.

Cet instant musical a fait partie des grands moments, chargés en émotion, de ce concert. Il en fut de même avec l'illustration du couple Romy Schneider / Michel Piccoli, à travers la chanson La chanson d’Hélène,  entendue dans le film Les choses de la vie (Musique : Philippe Sarde). L'interprétation de Karine était si juste que l'on aurait dit que ce titre avait été écrit pour elle. Et que dire pour rajouter aux frissons qui m'ont parcouru lorsque j'ai entendu La chanson de Delphine (Michel Legrand) du film magique Les demoiselles de Rochefort. Sa "version" aussi l'a été. Un autre des grands moments de ce spectacle : la version piano l'autre chanson signée Michel LegrandThe Windmills of your mind (Steve McQueen et Faye Dunaway dans L'affaire Thomas Crown), que j'ai toujours autant de plaisir à écouter, ainsi que Old Souls. Cette dernière restera longtemps dans mes titres préférés de Karine Abitbol mais ce soir, elle  a rencontré beaucoup de concurrence avec celles précitées et aussi avec cette chanson dont nous avions entendu seulement un court extrait lors de précédent spectacle. En effet, nous avons eu la chance d'avoir l'intégralité de The sound of silence entendue dans film fétiche de la chanteuse, Le lauréat. Ci-dessous, une version avec un arrangement musical différent.

Beaucoup d'inédits dont cette très belle version de la chanson, I don't want to say goodbye (Extrait du film Brokeback Moutain)  que j'ai redécouvert avec Karine. Ainsi que If you want to be free, be free, écrit par Cat Stevens pour le long métrage Harold et Maude. Il y a eu aussi un medley de comédies musicales, tonique et pétillant,  que Karine a chanté avec une belle énergie communicative. Au menu le désormais incontournable La la Land, New York, New York, Singing in the rain.(Du film du même nom) et la très drôle I feel pretty (West Side Story). Puis est est venu le pot pas pourri (Expression de la chanteuse) avec des chansons de films comme La boum (Reality, Vladimir Cosma), Paroles et musique (One More Moment, Encore Michel Legrand), Coup de foudre à Nothing Hill (She, Elvis Costello). et Titanic (My Heart Will Go On, James Horner).  Au final, ce fut un merveilleux spectacle avec plus d'émotion encore que le précédent et toujours beaucoup de moments (chantés ou pas) ponctués des savoureuses interventions de la chanteuse et du pianiste. Karine a, selon moi,  franchi un nouveau palier dans le talent et n'a probablement pas fini de nous faire plaisir et de nous épater avec ses interprétations toutes aussi belles et justes les unes que les autres. Alors en serez-vous la prochaine fois, le 14 octobre au Cin'Hoche de Bagnolet ?

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